Conférence sur l’avenir de l’Europe : pas un simple exercice de consultation, mais une véritable relance

 Conférence sur l'avenir de l'Europe : pas un simple exercice de consultation, mais une véritable relance

Les fédéralistes saluent la proposition franco-allemande de Conférence sur l’avenir de l’Europe : ce n’est pas un simple exercice de consultation, mais une véritable relance du projet européen.

Le Président de l’Union des Fédéralistes Européens (UEF), Sandro Gozi, se félicite du document de travail franco-allemand sur la Conférence sur l’avenir de l’Europe dans la perspective de la prochaine session du Conseil européen.

Le Président de l’Union des Fédéralistes Européens (UEF), Sandro Gozi, se félicite du document de travail franco-allemand sur la Conférence sur l’avenir de l’Europe dans la perspective du Conseil européen à venir : « Je me réjouis de voir les gouvernements français et allemand inscrire résolument la Conférence sur l’avenir de l’Europe à l’ordre du jour européen de la prochaine réunion du Conseil. Dans le sillage d’un projet prometteur élaboré par la commission des affaires constitutionnelles du Parlement européen, il est encourageant de constater que les États membres reconnaissent également la nécessité urgente d’une relance du projet européen. Je me réjouis en outre du fait que la proposition franco-allemande prévoie un mandat ouvert pour la Conférence visant à présenter des propositions de réforme concrètes. Nous n’avons pas le temps pour un autre exercice de consultation peu concluant. Ce mandat ouvert permettra aux membres de la Conférence de formuler tous les types de propositions qu’ils jugeront nécessaires pour renforcer l’Europe, y compris des modifications des traités ou un nouveau cadre institutionnel là où cela est nécessaire pour doter l’Europe des compétences, du financement et des outils de gouvernance efficaces nécessaires ».

« Les résultats de la Conférence ne doivent cependant pas être présentés uniquement sous la forme de recommandations au Conseil européen, comme l’envisage le document franco-allemand. Au contraire, les États membres doivent s’engager clairement dès le départ soit à concrétiser les résultats dans le cadre d’une procédure au titre de l’article 48, soit par un groupe d’États membres lorsque l’unanimité est impossible », poursuit Sandro Gozi.

La Présidente des Jeunes Européens Fédéralistes, Leonie Martin, ajoute : « Bien que les décisions de la conférence doivent être prises par des participants ayant un mandat démocratique, le succès de la conférence dépend essentiellement de l’inclusion significative des citoyens et de la société civile dans le processus. Les citoyens savent ce qu’ils attendent de l’Europe - nous devons avoir la possibilité de faire entendre nos attentes ! La Conférence devrait donc être appuyée par des instances consultatives composées de citoyens et d’experts de la société civile à différents niveaux techniques, à Bruxelles, mais aussi au-delà dans les capitales ! »

Sandro GOZI, président de l’Union des fédéralistes européens

Leonie MARTIN, présidente des Jeunes Européens Fédéralistes

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