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	<title>Union des f&#233;d&#233;ralistes europ&#233;ens, UEF-France</title>
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	<description>L'Union des f&#233;d&#233;ralistes europ&#233;ens (UEF) est un mouvement transpartisan pour cr&#233;er une Europe f&#233;d&#233;rale et une France f&#233;d&#233;rale et renforcer la d&#233;mocratie du local au mondial. Section fran&#231;aise de l'UEF Europe et du mouvement f&#233;d&#233;raliste mondial.</description>
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		<title>Union des f&#233;d&#233;ralistes europ&#233;ens, UEF-France</title>
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		<title>Spitzenkandidaten : Quels risques de retour en arri&#232;re ?</title>
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		<dc:date>2016-05-11T18:50:26Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Pierre Jouvenat</dc:creator>


		<dc:subject>&#201;lections europ&#233;ennes 2014</dc:subject>
		<dc:subject>Commission &#171; Questions institutionnelles et sociales &#187;</dc:subject>
		<dc:subject>Parlement europ&#233;en</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Alors qu'il examine la R&#233;solution du Parlement europ&#233;en concernant la r&#233;forme de la loi &#233;lectorale, le Conseil de l'UE conteste, notamment, les propositions relatives aux Spitzenkandidaten pour la pr&#233;sidence de la Commission, voire le &#171; pr&#233;c&#233;dent &#187; des &#233;lections europ&#233;ennes de 2014. Sur la base d'un &#233;tat des lieux encore incomplet en raison de l'opacit&#233; des travaux du Conseil, on envisage ici plusieurs sc&#233;narios possibles pour les &#233;lections de 2019. &lt;br class='autobr' /&gt; Le Trait&#233; de Lisbonne est toujours en (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.uef.fr/tribunes-9-9-9" rel="directory"&gt;Tribunes&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://www.uef.fr/elections-europeennes-2014" rel="tag"&gt;&#201;lections europ&#233;ennes 2014&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://www.uef.fr/commission-questions-institutionnelles-et-sociales" rel="tag"&gt;Commission &#171; Questions institutionnelles et sociales &#187;&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://www.uef.fr/parlement-europeen-56" rel="tag"&gt;Parlement europ&#233;en&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://www.uef.fr/local/cache-vignettes/L150xH79/arton407-53636.jpg?1688635090' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='79' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Alors qu'il examine la R&#233;solution du Parlement europ&#233;en concernant la r&#233;forme de la loi &#233;lectorale, le Conseil de l'UE conteste, notamment, les propositions relatives aux Spitzenkandidaten pour la pr&#233;sidence de la Commission, voire le &#171; pr&#233;c&#233;dent &#187; des &#233;lections europ&#233;ennes de 2014. Sur la base d'un &#233;tat des lieux encore incomplet en raison de l'opacit&#233; des travaux du Conseil, on envisage ici plusieurs sc&#233;narios possibles pour les &#233;lections de 2019.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;Le Trait&#233; de Lisbonne est toujours en vigueur&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Face &#224; la lev&#233;e de boucliers r&#233;sultant des craintes de retour en arri&#232;re, il est bon de rappeler, d'embl&#233;e, que le processus des &lt;i&gt;Spitzenkandidaten&lt;/i&gt; a &#233;t&#233; rendu possible, lors des &#233;lections europ&#233;ennes de 2014, sur la base des seules dispositions du Trait&#233; de Lisbonne. Celui-ci limite pour la premi&#232;re fois le libre-arbitre des Chefs d'&#201;tat et de gouvernement, qui &lt;strong&gt;proposent&lt;/strong&gt; au Parlement europ&#233;en, en tenant compte des r&#233;sultats des &#233;lections, un candidat que celui-ci &lt;strong&gt;&#233;lit&lt;/strong&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb1&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;L'article 17 TUE, al. 7, stipule : &#171; En tenant compte des &#233;lections au (&#8230;)&#034; id=&#034;nh1&#034;&gt;1&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;. Ainsi, on est en droit de penser que l'&#233;lection du pr&#233;sident de la Commission devrait pouvoir se d&#233;rouler en 2019 selon le m&#234;me processus, m&#234;me en cas de rejet de la proposition de r&#233;forme &#233;lectorale. Cependant, comme nous le verrons plus loin, les dispositions du Trait&#233; de Lisbonne sont sujettes &#224; interpr&#233;tation, et c'est bien l&#224; le c&#339;ur du probl&#232;me.&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;Que propose le Parlement europ&#233;en ?&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Charg&#233;e de pr&#233;parer une proposition de r&#233;forme &#233;lectorale, l'AFCO a opt&#233; pour une approche &#171; ambitieuse mais r&#233;aliste &#187;, avec le souci constant de parvenir &#224; un texte susceptible d'&#234;tre approuv&#233; par le Conseil. D'o&#249; la mise en sommeil de la proposition de circonscription unique. Mais par ailleurs, l'opportunit&#233; de graver dans le marbre le processus des &lt;i&gt;Spitzenkandidaten&lt;/i&gt; par le biais de la loi &#233;lectorale a fait d&#233;bat au sein de la Commission. Au final, l'AFCO s'est content&#233;e d'une timide r&#233;f&#233;rence &#224; ce processus en proposant que &lt;i&gt;&#171; les partis politiques europ&#233;ens d&#233;signent leurs candidats au poste de pr&#233;sident de la Commission au moins 12 semaines avant la date de d&#233;but de la p&#233;riode &#233;lectorale&#8230; &#187;&lt;/i&gt; &#201;tait-ce d&#233;j&#224; trop ? Sans doute. &#201;tait-ce n&#233;cessaire ? Probablement pas.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Quoi qu'il en soit, tout a bascul&#233; en s&#233;ance pl&#233;ni&#232;re. Les Verts ont pris la t&#234;te d'un front en faveur de l'ajout de la circonscription unique (largement appuy&#233;s en cela par le groupe ALDE), mais ils s'opposaient (avec d'autres) &#224; l'article rendant obligatoires les seuils &#233;lectoraux, auxquels le groupe PPE, en particulier, tenait beaucoup. Sous l'impulsion de Guy Verhofstadt, un amendement a &#233;t&#233; d&#233;pos&#233; stipulant : &lt;i&gt;&#171; Le Conseil d&#233;cide &#224; l'unanimit&#233; de la cr&#233;ation d'une circonscription &#233;lectorale commune dans laquelle les listes sont emmen&#233;es par le candidat ou la candidate de chaque famille politique &#224; la pr&#233;sidence de la Commission. &#187;&lt;/i&gt; Cet amendement a &#233;t&#233; adopt&#233; gr&#226;ce au vote du PPE, pourtant oppos&#233; &#224; la circonscription unique, mais qui tenait &#224; ce qu'une proposition de r&#233;forme incluant les seuils soit adopt&#233;e par le Parlement. En bref, il y a eu marchandage : seuils contre circonscription unique. Le groupe PPE a vot&#233; la circonscription unique sachant tr&#232;s bien qu'elle serait rejet&#233;e au Conseil. Il n'y a donc pas de majorit&#233; de fait au Parlement europ&#233;en pour la circonscription unique. Et le Conseil le sait.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Contrairement &#224; la proposition initiale de l'AFCO, la r&#233;solution du Parlement, adopt&#233;e le 11 novembre dernier, lie directement le processus des &lt;i&gt;Spitzenkandidaten&lt;/i&gt; &#224; la circonscription unique, alors que l'un et l'autre ne vont pas n&#233;cessairement de pair, tout au moins selon l'interpr&#233;tation large donn&#233;e &#224; ce processus lors des &#233;lections de 2014. On se doute bien que la majorit&#233; du Parlement est favorable aux &lt;i&gt;Spitzenkandidaten&lt;/i&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;La r&#233;forme &#233;lectorale peut-&#234;tre aboutir ?&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;L'AFCO avait travaill&#233; en &#233;troite consultation avec la pr&#233;sidence luxembourgeoise du Conseil, esp&#233;rant que tout pourrait &#234;tre boucl&#233; avant la fin de 2015. Les d&#233;bats en pl&#233;ni&#232;re ont retard&#233; la proc&#233;dure, et nous sommes maintenant sous la pr&#233;sidence n&#233;erlandaise, a priori moins favorable &#224; une r&#233;forme. Mais surtout, l'introduction en pl&#233;ni&#232;re de la proposition de circonscription unique place l'ensemble du projet dans un contexte de n&#233;gociation totalement nouveau. Il y a maintenant un ph&#233;nom&#232;ne de rejet quasi-global de la part du Conseil, qui ressent cette proposition de r&#233;forme comme une provocation.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;S'ajoute &#224; cela l'hostilit&#233; des parlements nationaux qui ont contest&#233; la proc&#233;dure adopt&#233;e par le Parlement europ&#233;en pour leur transmettre le texte. Ceux-ci veulent examiner le texte sous l'angle du Protocole 2 du Trait&#233; de Lisbonne, relatif au principe de subsidiarit&#233;, ce qu'ils sont en train de faire en r&#233;alit&#233;. Ainsi, nombre de parlements sont vent debout contre la r&#233;forme, en particulier &#224; l'&#233;gard des dispositions obligeant les partis nationaux &#224; donner de la visibilit&#233; aux partis europ&#233;ens. Le climat g&#233;n&#233;ral est donc tr&#232;s d&#233;favorable.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;D&#232;s l'instant o&#249; le Conseil s'est saisi du dossier, les co-rapporteurs de l'AFCO &#8211; Jo Leinen (S&amp;D) et Danuta H&#252;bner (PPE) &#8211; ont maintenu des contacts &#233;troits avec la pr&#233;sidence et surtout avec le groupe de travail du Conseil des affaires g&#233;n&#233;rales et le Coreper. La pr&#233;occupation centrale est de parvenir, courant 2016, &#224; un texte susceptible d'&#234;tre adopt&#233; lors de son renvoi au Parlement, afin de laisser suffisamment de temps pour la ratification par les parlements nationaux et la transposition dans les lois nationales, ceci avant les &#233;lections de 2019.&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;Circonscription unique vs. &lt;i&gt;Spitzenkandidaten&lt;/i&gt;&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Circonscription unique et &lt;i&gt;Spitzenkandidaten&lt;/i&gt; sont-ils li&#233;s ? Selon les partisans de la circonscription unique, celle-ci a l'avantage, entre autres bien s&#251;r, d'&#233;lire quasi-directement le pr&#233;sident de la Commission. Le candidat t&#234;te de liste est formellement &#233;lu d&#233;put&#233; europ&#233;en (il s'agit d'&#233;lections au Parlement), mais selon l'intention de d&#233;part, la liste ayant obtenu le plus de voix remporte la pr&#233;sidence de la commission. Le choix des &#233;lecteurs appara&#238;t tr&#232;s clairement, sur des listes pan-europ&#233;ennes, et ceux-ci peuvent donner leur voix &#224; un candidat m&#234;me si le parti politique europ&#233;en qui le propose n'a pas de partenaire au plan national (exemple des Britanniques n'ayant pas eu la possibilit&#233; de favoriser l'&#233;lection de J-C. Juncker en 2014).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En l'absence de circonscription unique, il n'y a pas de &#171; t&#234;te de liste &#187; &#224; proprement parler, mais seulement un candidat &#224; la pr&#233;sidence de la Commission qui se profile m&#233;diatiquement &#224; l'occasion des &#233;lections au Parlement. Celui-ci, s'il est d'abord candidat au Parlement, ne peut se pr&#233;senter que dans une seule circonscription (&#224; noter que J.C. Juncker n'&#233;tait m&#234;me pas candidat au Luxembourg). Il n'y a donc pas eu de &lt;i&gt;Spitzenkandidat&lt;/i&gt; &#224; proprement parler en 2014, mais une interpr&#233;tation libre du terme dans le sens de &lt;i&gt;&#171; candidat propos&#233; par un parti arriv&#233; en t&#234;te &#187;&lt;/i&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;L'avis du Service juridique du Conseil de l'UE&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Quelle que soit l'issue de la r&#233;forme &#233;lectorale, l'avis du Service juridique du Conseil de l'UE pourrait &#234;tre invoqu&#233; par le Conseil europ&#233;en lors des prochaines &#233;lections. Des extraits de cet avis sont reproduits ci-apr&#232;s&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb2&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;&#171; &#8230; the institutionalization of a &#171; Spitzenkandidaten &#187; practice based on (&#8230;)&#034; id=&#034;nh2&#034;&gt;2&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;. En r&#233;sum&#233;, le Service juridique consid&#232;re qu'il ne peut y avoir de lien direct entre les &#233;lections au Parlement et le choix du pr&#233;sident de la Commission (ce que souhaite le Parlement et tous les adeptes d'un processus d&#233;mocratique), car en vertu des Trait&#233;s seul le Conseil europ&#233;en a la pr&#233;rogative de &#171; proposer &#187; un candidat. Celui-ci doit tenir compte des &#233;lections au Parlement, mais n'y est pas li&#233; pour autant.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Bien que l'avis juridique fasse allusion au lien &#233;tabli par le Parlement entre la circonscription unique et les &lt;i&gt;Spitzenkandidaten&lt;/i&gt;, ce sont n&#233;anmoins ces derniers en tant que tels qui font l'objet de l'analyse, ind&#233;pendamment d'autres consid&#233;rations.&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;Que peut-il se passer maintenant ?&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Il est absolument certain que la proposition de circonscription commune sera rejet&#233;e par le Conseil, et donc avec elle la r&#233;f&#233;rence aux t&#234;tes de liste proprement dites. Que restera-t-il ? La proposition initiale de l'AFCO ? Celle-ci, qui fixe un d&#233;lai pour la d&#233;signation par les partis politiques de leur candidat &#224; la pr&#233;sidence de la Commission, a pour effet (discr&#232;tement mais s&#251;rement !) d'institutionnaliser le &#171; pr&#233;c&#233;dent &#187; de 2014, ce dont le Conseil ne veut pas. Y aura-t-il une proposition alternative de la part du Conseil ? Ou aucune r&#233;f&#233;rence &#224; la pr&#233;sidence de la Commission ? La derni&#232;re hypoth&#232;se est la plus probable.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans ce cas, seules demeureront les dispositions du Trait&#233; de Lisbonne. Celles-ci ne font pas explicitement r&#233;f&#233;rence aux &lt;i&gt;Spitzenkandidaten&lt;/i&gt;, mais elles ont inspir&#233; le processus en 2014. En sera-t-il de m&#234;me en 2019 ? Pas s&#251;r en raison de la &#171; provocation &#187; du Parlement ainsi ressentie par le Conseil, et de l'avis juridique qui s'est ensuivi. &#192; moins que soit saisie la Cour de justice de l'UE.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Tout d&#233;pendra du climat politique au moment des &#233;lections&lt;/strong&gt;, et aussi, accessoirement, du sort qui sera r&#233;serv&#233; &#224; la proposition de donner davantage de visibilit&#233; aux partis politiques europ&#233;ens lors des campagnes &#233;lectorales. Il y a trois sc&#233;narios possibles : le statu quo, des avanc&#233;es, ou un retour en arri&#232;re.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans l'hypoth&#232;se o&#249; aucune modification substantielle n'est apport&#233;e &#224; la loi &#233;lectorale, on pourra sauver le &lt;strong&gt;statu quo&lt;/strong&gt; &#224; condition que le Conseil europ&#233;en soit bienveillant dans l'interpr&#233;tation de ses pr&#233;rogatives. Ainsi, lors de ses consultations pr&#233;alables avec le Parlement, pr&#233;vues par le Trait&#233;, il pourrait accepter une &#171; suggestion &#187; &#233;manant du Parlement, bas&#233;e sur la d&#233;signation de candidats par les partis politiques et le r&#233;sultat des &#233;lections. Mais il faut reconna&#238;tre qu'en 2014 le processus a eu un impact limit&#233;. Seuls les citoyens tr&#232;s int&#233;ress&#233;s par la construction europ&#233;enne, soit une infime minorit&#233; de l'&#233;lectorat europ&#233;en, avaient conscience de l'existence des &lt;i&gt;Spitzenkandidaten&lt;/i&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;On pourra esp&#233;rer des &lt;strong&gt;avanc&#233;es&lt;/strong&gt; si l'art. 3 sexies de la proposition de loi &#233;lectorale est adopt&#233;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb3&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;L'art. 3 sexies stipule : &#171; Les bulletins de vote utilis&#233;s lors des (&#8230;)&#034; id=&#034;nh3&#034;&gt;3&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;. La visibilit&#233; des partis politiques europ&#233;ens, et avec elle celle des &lt;i&gt;Spitzenkandidaten&lt;/i&gt;, serait alors accrue. Il y aurait ainsi une v&#233;ritable personnalisation de la campagne. Coupl&#233;e avec une meilleure compr&#233;hension des enjeux des &#233;lections, et sans doute une plus grande participation au scrutin, il y aurait l&#224; de quoi assurer une plus grande l&#233;gitimit&#233; &#224; la fois du Parlement et de la Commission. Le Conseil europ&#233;en pourrait alors difficilement ignorer l'expression de la volont&#233; populaire. Il est donc essentiel de faire pression pour l'adoption de cet article, qui suffit par lui-m&#234;me &#224; &#233;tablir de facto le processus des &lt;i&gt;Spitzenkandidaten&lt;/i&gt;, et m&#234;me le renforcer, sans n&#233;cessairement l'institutionnaliser.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il y aura &lt;strong&gt;retour en arri&#232;re&lt;/strong&gt; si l'art. 3 sexies est rejet&#233; et si l'avis juridique du Conseil entre d&#233;finitivement dans les esprits. Le rejet des dispositions relatives &#224; une plus grande visibilit&#233; des partis europ&#233;ens pourrait inciter les &#201;tats, contrari&#233;s (au titre de la subsidiarit&#233;) par la proposition du Parlement, &#224; m&#234;me restreindre cette visibilit&#233;. Ce pourrait &#234;tre, par exemple, le cas en France avec une stricte application de la loi relative aux &#233;lections europ&#233;ennes, qui stipule que &lt;i&gt;&#171; la propagande &#233;lectorale est r&#233;serv&#233;e aux listes en pr&#233;sence, ainsi qu'aux partis politiques fran&#231;ais pr&#233;sentant ces listes &#187;&lt;/i&gt;. Concernant les &lt;i&gt;Spitzenkandidaten&lt;/i&gt; en particulier, aucune disposition l&#233;gale ne pourra emp&#234;cher les partis politiques de d&#233;signer des candidats &#224; la pr&#233;sidence de la Commission. Cependant, non seulement leur visibilit&#233; sera nulle, mais le Conseil europ&#233;en, au vu de l'avis de son Service juridique, pourrait le ressentir comme une nouvelle provocation et faire fi de cette forme de &#171; proposition &#187;. Ce serait ainsi contre-productif.&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;Et dans le long terme ?&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Seules des listes transnationales permettraient d'avoir des &lt;i&gt;Spitzenkandidaten&lt;/i&gt; au sens strict du terme. Celles-ci ne verront jamais le jour. Le concept tel qu'on le conna&#238;t aujourd'hui, et qu'on d&#233;fend bec et ongles en ces temps difficiles, est un pis aller, car on reste dans l'ambigu&#239;t&#233;. Il vaut mieux traiter de cette question s&#233;par&#233;ment et explicitement, plut&#244;t que par la bande au risque de faire capoter toute tentative de r&#233;forme &#233;lectorale.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'&#233;lection du pr&#233;sident de la Commission, et subs&#233;quemment la d&#233;signation des commissaires, peut bien s&#251;r r&#233;sulter directement des &#233;lections au Parlement, et ceci m&#234;me en conservant les circonscriptions nationales ou r&#233;gionales actuelles. Le candidat dont le parti a obtenu le plus de voix &#224; l'&#233;chelle europ&#233;enne l'emporte. Cependant, dans ce contexte, il serait pr&#233;f&#233;rable qu'il s'agisse alors d'un parti majoritaire, ou &#224; d&#233;faut d'une coalition. C'est une option, mais qui doit &#234;tre formul&#233;e explicitement.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#192; d&#233;faut, on peut esp&#233;rer une &#233;volution favorable des esprits pour une interpr&#233;tation positive du Trait&#233; de Lisbonne. Si l'on parvient &#224; d&#233;passer le stade des affrontements entre le Conseil europ&#233;en et le Parlement, il faut bien reconna&#238;tre que le Trait&#233; a le m&#233;rite de la souplesse en laissant la porte ouverte &#224; des arbitrages ou compromis, dans le sens positif des termes, donnant ainsi la chance &#224; une personnalit&#233; d'envergure, mais n'appartenant pas au parti leader, de l'emporter. Il faudrait n&#233;anmoins revoir les modalit&#233;s de d&#233;signation des commissaires, aujourd'hui du ressort des &#201;tats.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Toutefois, il se pourrait bien que la meilleure mani&#232;re de d&#233;mocratiser la Commission europ&#233;enne serait d'avoir une &#233;lection s&#233;par&#233;e pour l'organe ex&#233;cutif, son chef &#233;tant ainsi &#233;lu directement au suffrage universel. Ceci moyennant des dispositions permettant au Parlement d'exercer un contr&#244;le sur l'action de l'ex&#233;cutif de fa&#231;on permanente.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Toutes ces questions pourront &#234;tre examin&#233;es, dans un cadre plus large et, esp&#233;rons-le, totalement nouveau, &#224; l'occasion des futurs travaux de l'AFCO sur les &lt;i&gt;&#171; &#233;volutions et adaptations possibles de la structure institutionnelle actuelle de l'UE &#187;&lt;/i&gt; (rapport Verhofstadt &#224; venir), en vue d'une future Convention.&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;Conclusion&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Dans l'&#233;tat actuel des choses, il n'y a sans doute rien &#224; attendre d'une r&#233;forme &#233;lectorale. Mais il ne faut pas baisser les bras, et parier sur une &#233;volution favorable des esprits d'ici 2018-2019 pour au moins maintenir le statu quo, dans le court ou moyen terme.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il semble que la meilleure fa&#231;on d'influencer le Conseil europ&#233;en soit l'expression claire d'une volont&#233; populaire &#224; l'occasion des &#233;lections au Parlement. En l'absence d'impulsion l&#233;gislative au plan europ&#233;en, il convient d'agir au plan national pour europ&#233;aniser ces &#233;lections : inciter les partis politiques nationaux, et surtout les m&#233;dias, &#224; &#233;lever le d&#233;bat pour le centrer sur les enjeux europ&#233;ens.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans l'imm&#233;diat, il faut soutenir les partis politiques dans leur intention de r&#233;it&#233;rer le processus de 2014, qui leur a &#233;t&#233; alors en quelque sorte impos&#233;, mais auquel ils adh&#232;rent totalement aujourd'hui. Des r&#233;unions inter-partis au niveau europ&#233;en ont d&#233;j&#224; eu lieu cette ann&#233;e pour pr&#233;parer les &#233;lections de 2019. Elles ont port&#233; sur l'examen des possibilit&#233;s de financement et des modalit&#233;s de d&#233;signation des candidats au moyen de primaires afin de d&#233;mocratiser le processus, un progr&#232;s par rapport &#224; 2014. Les partis nationaux affili&#233;s pourraient &#233;galement organiser des primaires &#224; l'&#233;chelon national, ce qu'envisage de faire par exemple le PS en France.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le processus est d&#233;j&#224; en marche !&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pierre Jouvenat&lt;br class='autobr' /&gt;
10 mai 2016&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;hr /&gt;
		&lt;div &lt;div class='rss_ps'&gt;&lt;p&gt;Photo Creative Commons par &lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;a href=&#034;https://www.flickr.com/photos/110900366@N07/14069653141/in/photostream/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Euranet Plus&lt;/a&gt; : d&#233;bat entre les candidats &#224; la pr&#233;sidence de la Commission europ&#233;enne le 29 avril 2014.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;hr /&gt;
		&lt;div class='rss_notes'&gt;&lt;div id=&#034;nb1&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh1&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 1&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;1&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;L'article 17 TUE, al. 7, stipule : &#171; En tenant compte des &#233;lections au Parlement europ&#233;en, et apr&#232;s avoir proc&#233;d&#233; aux consultations appropri&#233;es, le Conseil europ&#233;en, statuant &#224; la majorit&#233; qualifi&#233;e, propose au Parlement europ&#233;en un candidat &#224; la fonction de pr&#233;sident de la Commission. Ce candidat est &#233;lu par le Parlement europ&#233;en &#224; la majorit&#233; des membres qui le composent. Si ce candidat ne recueille pas la majorit&#233;, le Conseil europ&#233;en, statuant &#224; la majorit&#233; qualifi&#233;e, propose, dans un d&#233;lai d'un mois, un nouveau candidat, qui est &#233;lu par le Parlement europ&#233;en selon la m&#234;me proc&#233;dure. &#187;&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb2&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh2&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 2&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;2&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;&#171; &#8230; the institutionalization of a &#171; Spitzenkandidaten &#187; practice based on the so-called precedent of 2014 might end up encroaching on the institutional prerogatives of the European Council as defined in the Treaties. This results from the fact that the provision states that each &#8220;political family&#8221; puts forward its candidate ... who will head the electoral list in the proposed joint constituency. However, according to Article 17(7) TEU, the prerogative to propose a candidate &#8230; rests with the European Council only.&#8221;&lt;br class='autobr' /&gt;
&#8220; &#8230; by allowing via the elections &#8230; a popular vote on the prospective candidates &#8230;, the proposal fundamentally alters the institutional balance established by the Treaties.&#8221;&lt;br class='autobr' /&gt;
&#8220;Article 17(7) TEU clearly defines the scope of the European Council's discretion, which has to be exercised taking into account the result of the elections, but is not otherwise limited.&#8221;&lt;br class='autobr' /&gt;
La marge de manoeuvre du Conseil europ&#233;en &#8220;is accentuated by the proportional character of the representation in the European Parliament (art. 14(2) TEU) and therefore of the difficulty of having clear cut electoral results. In such circumstances, the possibility for the European Council to indicate a candidate that is not the direct expression of a political force appears not only in line with the wording of the provision but also with the objective to secure an effective election of the President of the Commission.&#8221;&lt;br class='autobr' /&gt;
&#8220;... The European Parliament lacks the features that are generally associated with an election (in primis the plurality of candidates).&#8221;&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb3&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh3&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 3&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;3&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;L'art. 3 sexies stipule : &#171; Les bulletins de vote utilis&#233;s lors des &#233;lections au Parlement europ&#233;en accordent la m&#234;me visibilit&#233; aux noms et aux logos des partis nationaux qu'&#224; ceux des partis politiques europ&#233;ens. Les Etats membres encouragent et facilitent l'utilisation de ces affiliations lors des &#233;missions &#233;lectorales &#224; la t&#233;l&#233;vision et &#224; la radio ainsi que sur les supports de campagne &#233;lectorale. Les supports de campagne &#233;lectorale contiennent une r&#233;f&#233;rence au programme du parti politique europ&#233;en &#233;ventuel auquel le parti national est affili&#233;. &#187; Il n'est pas fait ici r&#233;f&#233;rence, explicitement, aux Spitzenkandidaten, mais c'est bien s&#251;r sous-entendu dans le texte.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Brexit : rapport de veille. Mars-Avril 2016</title>
		<link>https://www.uef.fr/brexit-rapport-de-veille-mars-avril-2016</link>
		<guid isPermaLink="true">https://www.uef.fr/brexit-rapport-de-veille-mars-avril-2016</guid>
		<dc:date>2016-05-06T05:58:16Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator> K&#233;vin Bangratz</dc:creator>


		<dc:subject>une</dc:subject>
		<dc:subject>Commission &#171; Questions institutionnelles et sociales &#187;</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Kevin Bangratz suit les d&#233;bats et la campagne sur le Brexit dans le cadre des travaux des commissions politiques de l'UEF-France. Ce troisi&#232;me rapport de veille pr&#233;sente les arguments utilis&#233;s dans la campagne et ce que nous disent les enqu&#234;tes d'opinion : Brexit : rapport de veille mars-avril 2016 (PDF, 440 Ko,16 pages) &lt;br class='autobr' /&gt; Le 15 avril 2016, la campagne du r&#233;f&#233;rendum sur le Brexit a officiellement d&#233;marr&#233; au Royaume-Uni (RU). D'apr&#232;s le site ind&#233;pendant et non partisan What UK Thinks, qui (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.uef.fr/publications" rel="directory"&gt;Publications&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://www.uef.fr/une" rel="tag"&gt;une&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://www.uef.fr/commission-questions-institutionnelles-et-sociales" rel="tag"&gt;Commission &#171; Questions institutionnelles et sociales &#187;&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://www.uef.fr/local/cache-vignettes/L150xH84/arton403-2302b.png?1688635090' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='84' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Kevin Bangratz suit les d&#233;bats et la campagne sur le Brexit dans le cadre des travaux des commissions politiques de l'UEF-France. Ce troisi&#232;me rapport de veille pr&#233;sente les arguments utilis&#233;s dans la campagne et ce que nous disent les enqu&#234;tes d'opinion : &lt;a href='https://www.uef.fr/IMG/pdf/copo4-veille-brexit_avril_v1.pdf' class=&#034;spip_in&#034; type='application/pdf'&gt;Brexit : rapport de veille mars-avril 2016&lt;/a&gt; (PDF, 440 Ko,16 pages)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Le 15 avril 2016, la campagne du r&#233;f&#233;rendum sur le Brexit a officiellement d&#233;marr&#233; au Royaume-Uni (RU). D'apr&#232;s le site ind&#233;pendant et non partisan &lt;i&gt;What UK Thinks&lt;/i&gt;, qui calcule les moyennes de sondages sur le Brexit, les deux camps &lt;i&gt;&#171; The In Campaign &#187;&lt;/i&gt; et &lt;i&gt;&#171; Vote Leave &#187;&lt;/i&gt; recueilleraient quasiment autant d'intentions de vote l'un que l'autre. Il est donc impossible de pr&#233;dire le r&#233;sultat du r&#233;f&#233;rendum qui scellera le destin du Royaume-Uni et de l'Union europ&#233;enne (UE). Dans moins de deux mois, nous saurons si les Britanniques demeureront, ou pas, nos concitoyens. L'ann&#233;e 2016 verra-t-elle l'Europe se d&#233;chirer ? Ou sera-t-elle l'occasion, avec le d&#233;part de l'&#201;tat le plus hostile &#224; une union toujours plus &#233;troite, d'avancer vers une Europe v&#233;ritablement f&#233;d&#233;rale ?&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;Lire aussi :&lt;/h2&gt;&lt;ul class=&#034;spip&#034; role=&#034;list&#034;&gt;&lt;li&gt; &lt;a href='https://www.uef.fr/brexit-rapport-de-veille-fevrier-2016' class=&#034;spip_in&#034;&gt;Brexit : rapport de veille. F&#233;vrier 2016&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt; &lt;a href='https://www.uef.fr/brexit-acteurs-opinions-et-enjeux' class=&#034;spip_in&#034;&gt;Brexit : acteurs, opinions et enjeux&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;hr /&gt;
		&lt;div &lt;div class='rss_ps'&gt;&lt;p&gt;Cette note est une publication issue de travaux men&#233;s dans le cadre de la Commission politique &#171; Questions institutionnelles et sociales &#187;. Au sein de l'UEF-France, les commissions, ouvertes &#224; la participation de tous les adh&#233;rents, ainsi que des sympathisants ou &#224; des membres d'associations partenaires, contribuent &#224; l'&#233;tude des enjeux dont se pr&#233;occupent les f&#233;d&#233;ralistes europ&#233;ens. Elles organisent, en liaison avec le bureau ex&#233;cutif ou les sections locales, des activit&#233;s et des &#233;v&#233;nements sur la base de leurs travaux.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Photo : visuel de campagne r&#233;alis&#233; par la section britannique des Jeunes Europ&#233;ens F&#233;d&#233;ralistes : &lt;a href=&#034;http://yem.org.uk/&#034; class=&#034;spip_url spip_out auto&#034; rel=&#034;nofollow external&#034;&gt;http://yem.org.uk/&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		
		<enclosure url="https://www.uef.fr/IMG/pdf/copo4-veille-brexit_avril_v1.pdf" length="450116" type="application/pdf" />
		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>F&#233;d&#233;raliser les partis politiques d'Europe</title>
		<link>https://www.uef.fr/federaliser-les-partis-politiques-d-europe-369</link>
		<guid isPermaLink="true">https://www.uef.fr/federaliser-les-partis-politiques-d-europe-369</guid>
		<dc:date>2016-03-06T15:09:52Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Pierre Jouvenat</dc:creator>


		<dc:subject>une</dc:subject>
		<dc:subject>Citoyennet&#233; europ&#233;enne</dc:subject>
		<dc:subject>Commission &#171; Questions institutionnelles et sociales &#187;</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Les partis politiques ont un r&#244;le central &#224; jouer dans l'animation d'un espace citoyen de d&#233;lib&#233;ration et de participation politiques. La construction europ&#233;enne n&#233;cessite donc des partis politiques transnationaux capables de mobiliser l'opinion publique sur les enjeux europ&#233;ens, favorisant ainsi la cr&#233;ation d'une soci&#233;t&#233; civile europ&#233;enne. Dans la perspective d'une Europe f&#233;d&#233;rale, un syst&#232;me partisan transnational, compos&#233;s de partis eux-m&#234;mes organis&#233;s selon une structure f&#233;d&#233;rale, et au (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.uef.fr/publications" rel="directory"&gt;Publications&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://www.uef.fr/une" rel="tag"&gt;une&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://www.uef.fr/citoyennete-europeenne" rel="tag"&gt;Citoyennet&#233; europ&#233;enne&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://www.uef.fr/commission-questions-institutionnelles-et-sociales" rel="tag"&gt;Commission &#171; Questions institutionnelles et sociales &#187;&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://www.uef.fr/local/cache-vignettes/L150xH79/arton369-bb750.jpg?1688635090' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='79' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Les partis politiques ont un r&#244;le central &#224; jouer dans l'animation d'un espace citoyen de d&#233;lib&#233;ration et de participation politiques. La construction europ&#233;enne n&#233;cessite donc des partis politiques transnationaux capables de mobiliser l'opinion publique sur les enjeux europ&#233;ens, favorisant ainsi la cr&#233;ation d'une soci&#233;t&#233; civile europ&#233;enne. Dans la perspective d'une Europe f&#233;d&#233;rale, un syst&#232;me partisan transnational, compos&#233;s de partis eux-m&#234;mes organis&#233;s selon une structure f&#233;d&#233;rale, et au sein duquel existe une comp&#233;tition pour participer &#224; des &#233;lections et influer sur les orientations politiques de l'Union, est le pendant indispensable &#224; la r&#233;forme des institutions.&lt;/p&gt;
&lt;ul class=&#034;spip&#034; role=&#034;list&#034;&gt;&lt;li&gt; &lt;strong&gt;T&#233;l&#233;charger : &lt;a href='https://www.uef.fr/IMG/pdf/copo4-federaliser-partis-politiques_v1.2.pdf' class=&#034;spip_in&#034; type='application/pdf'&gt;Note de r&#233;flexion : F&#233;d&#233;raliser les partis politique d'Europe&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt; &lt;strong&gt;&#201;crire &#224; l'auteur : &lt;a href='https://www.uef.fr/pierre-jouvenat' class=&#034;spip_in&#034;&gt;Pierre Jouvenat&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;hr /&gt;
		&lt;div &lt;div class='rss_ps'&gt;&lt;p&gt;Cette note est une publication issue de travaux men&#233;s dans le cadre de la Commission politique &#171; Questions institutionnelles et sociales &#187;. &lt;a href='https://www.uef.fr/reflexion-politique' class=&#034;spip_in&#034;&gt;En savoir plus sur les commissions politiques&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Photo : Le Parlement europ&#233;en. Photo Michal S&#228;nger 2008 Creative Commons&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		
		<enclosure url="https://www.uef.fr/IMG/pdf/copo4-federaliser-partis-politiques_v1.2.pdf" length="421361" type="application/pdf" />
		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Brexit : rapport de veille. F&#233;vrier 2016</title>
		<link>https://www.uef.fr/brexit-rapport-de-veille-fevrier-2016</link>
		<guid isPermaLink="true">https://www.uef.fr/brexit-rapport-de-veille-fevrier-2016</guid>
		<dc:date>2016-03-04T10:17:16Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator> K&#233;vin Bangratz</dc:creator>


		<dc:subject>Brexit</dc:subject>
		<dc:subject>Commission &#171; Questions institutionnelles et sociales &#187;</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;&#171; The gamble of the century &#187; [le pari du si&#232;cle], c'est ainsi que David Cameron a qualifi&#233; le vote en faveur du Brexit dans une tribune parue le 27 f&#233;vrier 2016 dans The Telegraph. Cette formule illustre bien la l&#233;g&#232;ret&#233; avec laquelle les politiciens britanniques mettent en jeu l'avenir de l'Europe, mais aussi &#8211; et c'est peut-&#234;tre pire encore &#8211; l'avenir de leur propre pays. &lt;br class='autobr' /&gt;
Lire le rapport&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.uef.fr/publications" rel="directory"&gt;Publications&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://www.uef.fr/brexit" rel="tag"&gt;Brexit&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://www.uef.fr/commission-questions-institutionnelles-et-sociales" rel="tag"&gt;Commission &#171; Questions institutionnelles et sociales &#187;&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://www.uef.fr/local/cache-vignettes/L150xH79/arton368-98479.jpg?1688635090' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='79' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;&lt;i&gt;&#171; The gamble of the century &#187;&lt;/i&gt; [le pari du si&#232;cle], c'est ainsi que David Cameron a qualifi&#233; le vote en faveur du Brexit dans une tribune parue le 27 f&#233;vrier 2016 dans &lt;i&gt;The Telegraph&lt;/i&gt;. Cette formule illustre bien la l&#233;g&#232;ret&#233; avec laquelle les politiciens britanniques mettent en jeu l'avenir de l'Europe, mais aussi &#8211; et c'est peut-&#234;tre pire encore &#8211; l'avenir de leur propre pays. &lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;strong&gt;&lt;a href='https://www.uef.fr/IMG/pdf/copo4-veille-brexit_fevrier_v2.pdf' class=&#034;spip_in&#034; type='application/pdf'&gt;Lire le rapport&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;hr /&gt;
		&lt;div &lt;div class='rss_ps'&gt;&lt;p&gt;Cette note est une publication issue de travaux men&#233;s dans le cadre de la Commission politique &#171; Questions institutionnelles et sociales &#187;. Au sein de l'UEF-France, les commissions, ouvertes &#224; la participation de tous les adh&#233;rents, ainsi que des sympathisants ou &#224; des membres d'associations partenaires, contribuent &#224; l'&#233;tude des enjeux dont se pr&#233;occupent les f&#233;d&#233;ralistes europ&#233;ens. Elles organisent, en liaison avec le bureau ex&#233;cutif ou les sections locales, des activit&#233;s et des &#233;v&#233;nements sur la base de leurs travaux.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Photo : David Cameron, premier ministre du Royaume-Uni et Angela Merkel, chanceli&#232;re&lt;br class='autobr' /&gt;
d'Allemagne (Bruxelles, 18 f&#233;vrier 2016) &#169;Union europ&#233;enne&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		
		<enclosure url="https://www.uef.fr/IMG/pdf/copo4-veille-brexit_fevrier_v2.pdf" length="243188" type="application/pdf" />
		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Brexit : acteurs, opinions et enjeux</title>
		<link>https://www.uef.fr/brexit-acteurs-opinions-et-enjeux</link>
		<guid isPermaLink="true">https://www.uef.fr/brexit-acteurs-opinions-et-enjeux</guid>
		<dc:date>2016-02-10T07:28:40Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator> K&#233;vin Bangratz</dc:creator>


		<dc:subject>une</dc:subject>
		<dc:subject>Brexit</dc:subject>
		<dc:subject>Commission &#171; Questions institutionnelles et sociales &#187;</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Note de synth&#232;se de K&#233;vin Bangratz dans le cadre des travaux de la Commission &#171; Questions institutionnelles et sociales &#187; &lt;br class='autobr' /&gt; Sous la pression du parti europhobe UKIP propre parti, David Cameron, premier ministre du Royaume-Uni, a assur&#233; lors du discours de Bloomberg du 23 janvier 2013 - qu'il organiserait avant la fin 2017 un r&#233;f&#233;rendum sur le maintien ou non de son pays dans l'Union europ&#233;enne (UE). Le Premier ministre britannique militera pour le maintien de la Grande-Bretagne dans l'UE. (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.uef.fr/publications" rel="directory"&gt;Publications&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://www.uef.fr/commission-questions-institutionnelles-et-sociales" rel="tag"&gt;Commission &#171; Questions institutionnelles et sociales &#187;&lt;/a&gt;

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 <content:encoded>&lt;img src='https://www.uef.fr/local/cache-vignettes/L150xH79/arton356-9b221.jpg?1688635090' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='79' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Note de synth&#232;se de K&#233;vin Bangratz dans le cadre des travaux de la Commission &#171; Questions institutionnelles et sociales &#187;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Sous la pression du parti europhobe UKIP propre parti, David Cameron, premier ministre du Royaume-Uni, a assur&#233; lors du discours de Bloomberg du 23 janvier 2013 - qu'il organiserait avant la fin 2017 un r&#233;f&#233;rendum sur le maintien ou non de son pays dans l'Union europ&#233;enne (UE). Le Premier ministre britannique militera pour le maintien de la Grande-Bretagne dans l'UE. Mais son soutien pourrait &#234;tre remis en question s'il n'obtenait pas des concessions de la part de ses partenaires europ&#233;ens. Il compte ainsi utiliser ce r&#233;f&#233;rendum comme un moyen de pression dans des n&#233;gociations qui opposent les int&#233;r&#234;ts du Royaume-Uni &#224; ceux des 27 autres &#201;tats de l'UE.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;a href='https://www.uef.fr/IMG/pdf/copo4-veille-brexit_v1.pdf' class=&#034;spip_in&#034; type='application/pdf'&gt;T&#233;l&#233;charger Brexit : acteurs, opinions et enjeux&lt;/a&gt; (pdf, 831.2 ko)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;hr /&gt;
		&lt;div &lt;div class='rss_ps'&gt;&lt;p&gt;Photo :Donald Tusk, pr&#233;sident du Conseil europ&#233;en et David Cameron, Premier ministre du Royaume-Uni (Londres, 4 f&#233;vrier 2016) &#169;Union europ&#233;enne&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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