Changement à la présidence de l’UEF-France

Changement à la présidence de l'UEF-France

Les prochains mois seront denses pour les bénévoles engagés au sein de l’Union des fédéralistes européens. Notre mouvement tiendra les 23-25 novembre prochain son congrès bisannuel à Vienne, et le premier semestre 2019 sera marqué par la campagne pour l’élection du nouveau Parlement européen dans un contexte où les acquis démocratiques obtenus en 2014 sont contestés.

Dans ce contexte, Florent Banfi, président de l’association, s’est vu confier de nouvelles responsabilités professionnelles qui le mobilisent pleinement. Il en a informé le bureau exécutif, lequel a convenu avec lui qu’il était dès lors préférable de procéder à une réorganisation de l’équipe pour prendre en compte cette situation. Membre du bureau exécutif de l’UEF-France depuis 2013 et président depuis 2015, Florent Banfi a donc présenté sa démission de cette fonction. Il reste membre du bureau, et du Comité directeur.

Conformément à l’article 13.2 des statuts de l’association, Ophélie Omnes, première vice-présidente, assurera le remplacement de Florent Banfi. Le Comité directeur pourra se prononcer lors de sa prochaine réunion, en décembre, pour la seconde moitié de son mandat lequel s’achèvera fin 2019. Ophélie Omnes, avocate, a été notamment vice-présidente des Jeunes Européens Fédéralistes et a rejoint le bureau de l’UEF-France à la suite de l’assemblée générale d’octobre 2017.

Le bureau exécutif a également fait le point sur la composition de la délégation française au Congrès de l’UEF à Vienne. Le Comité directeur avait procédé à la désignation de délégués et délégués suppléants lors de sa réunion du 8 octobre 2017. Compte tenu de la disponibilité des personnes élues la composition de la délégation sera la suivante : Ophélie Omnes, Pauline Gessant, François Mennerat et Jean-Baptiste Mathieu.

« L’UEF doit développer son réseau et renforcer sa structure. Pour les élections européennes, chaque adhésion compte, chaque bonne volonté permettra à l’organisation d’être audible auprès des citoyens et de créer davantage de synergie avec la société civile » rappelle Ophélie Omnes. « Les voix populistes s’élèvent toujours plus nombreuses en Europe et les institutions européennes semblent ne pas être à la hauteur de la situation. Il ne tient qu’à nous de nous saisir de cette occasion pour démontrer que nous avons une alternative crédible au projet européen ».

Paris, le 25 septembre 2018

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